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20/02/2012
03/01/2012
Cartographie d'une vie
20/12/2010
25/11/2010
Rio de Janeiro ville en état de guerre
Le 25/11/2010
La ville de Rio est maintenant une ville de guérilla.
Tous les jours pendant une semaine les trafiquants sortis des favelas dominent la ville et sèment véritablement la terreur. Mais ce n'est pas une simple et vulgaire phrase. Cette ville est en état de guerre.
Pendant cette semaine, chaque 50 minutes, un citoyen, principalement des enfants et ados, furent tués par des balles perdues. Des tunnels entiers sont fermés par des trafiquants et incendiés. Ils détruisent tout: voitures, personnes, familles et ce n'est plus pour voler mais pour provoquer l'état.
La raison est que dans la ville de Rio les favelas sont à l'intérieur de la ville et se mélangent aux quartiers dits normaux qui sont prés de la mer. Même pour passer d'un quartier à un autre il faut passer par ces lieux contrôlés par les bandits.
Les fameux "arrastões" ce sont assauts à une foule entière. Les voleurs font des rafles dans la plage ou ferment des tunnels pour voler des centaines de personnes, maintenant ce n'est plus pour voler mais pour tuer en représailles aux arrestations des grands parrains qui dominent les favelas.
A quatre ans de la coupe du monde de football et des jeux olympiques les autorités de l'état de Rio sont en panique total. Il faut dire que la police est une des plus corrompues au monde et ils sont souvent en connivence avec les trafiquants. La situation est endémique. Les policiers sont achetés par l'argent de la drogue et sont souvent en porte à faux par rapport aux trafiquants.
Avant c'était la marijuana (maconha) maintenant c'est le crack un fléau qui tue plus que la guérilla et la plupart des consommateurs sont les pauvres (principalement noirs) parce que le crack ce sont les déchets de la cocaïne et peut être fait à la maison facilement. Avec 4reais environ (2 euro) on peut acheter une dose de crack.
Tout ce cocktail fait que Rio de Janeiro est dans mon point de vue en situation de guerre déclarée.
Jocapal
São Paulo
La ville de Rio est maintenant une ville de guérilla.
Tous les jours pendant une semaine les trafiquants sortis des favelas dominent la ville et sèment véritablement la terreur. Mais ce n'est pas une simple et vulgaire phrase. Cette ville est en état de guerre.
Pendant cette semaine, chaque 50 minutes, un citoyen, principalement des enfants et ados, furent tués par des balles perdues. Des tunnels entiers sont fermés par des trafiquants et incendiés. Ils détruisent tout: voitures, personnes, familles et ce n'est plus pour voler mais pour provoquer l'état.
La raison est que dans la ville de Rio les favelas sont à l'intérieur de la ville et se mélangent aux quartiers dits normaux qui sont prés de la mer. Même pour passer d'un quartier à un autre il faut passer par ces lieux contrôlés par les bandits.
Les fameux "arrastões" ce sont assauts à une foule entière. Les voleurs font des rafles dans la plage ou ferment des tunnels pour voler des centaines de personnes, maintenant ce n'est plus pour voler mais pour tuer en représailles aux arrestations des grands parrains qui dominent les favelas.
A quatre ans de la coupe du monde de football et des jeux olympiques les autorités de l'état de Rio sont en panique total. Il faut dire que la police est une des plus corrompues au monde et ils sont souvent en connivence avec les trafiquants. La situation est endémique. Les policiers sont achetés par l'argent de la drogue et sont souvent en porte à faux par rapport aux trafiquants.
Avant c'était la marijuana (maconha) maintenant c'est le crack un fléau qui tue plus que la guérilla et la plupart des consommateurs sont les pauvres (principalement noirs) parce que le crack ce sont les déchets de la cocaïne et peut être fait à la maison facilement. Avec 4reais environ (2 euro) on peut acheter une dose de crack.
Tout ce cocktail fait que Rio de Janeiro est dans mon point de vue en situation de guerre déclarée.
Jocapal
São Paulo
15/08/2010
Crète - Les gorges de Samaria
Si vous avez l'intention de faire les gorges de Samaria en Crète préparez vous physique et psychologiquement car vous ne sortirez pas indemne. Pas parce que c'est dangereux ou physiquement épuisant, ou les deux à la fois, mais parce qu'on vous prends pour un con. Pire, après avoir payé comme un touriste "con" une somme de 26 euro par personne on est traité comme du bétail avec des gens arrogants et agressifs.
Le billet vendu à la gare de bus est censé inclure tout. Ensuite il faut payer l'entrée (5euro) et le bateau n'est pas compris non plus (9 euro). Mais ceci reste encore l'hors d'oeuvre de ce qui m'a le plus choqué.
Après plus d'une heure de bus on arrive au début du parc (du parcours quoi!) et on doit payer l'entrée. Ok je peux comprendre qu'il faut entretenir le parc et qu'il faut contribuer mais on aurait pu nous avertir que ce n'était pas inclut dans le soit disant billet tout compris.
Ensuite on marche en pente pendant 16 Km ce qui donne une moyenne de 4 ou 5 heures de marche en pente raide, rempli de cailloux de sorte que c'est impossible de voir quelque chose car on est plutôt attentif à ne pas tomber ou à ne pas tordre la cheville.
Le chemin est REMPLI de cailloux des cailloux et encore des cailloux. Il n'y a rien de différent que dans une marche quelconque, rien d'une beauté qui puisse mériter ce calvaire volontaire, la seule chose intéressante ce fut la marche en soi. Mais pour marcher on n'a pas besoin d'aller en créte se faire engueuler par un rustre quelconque. Et là on arrive au point central de mon article.
Pour rentrer dans le domaine comme j'ai dit plus haut il faut payer et vous devez garder le ticket pour le montrer à la sortie. Comme on était un groupe de 5 personnes il y a eut une d'entre nous, qui a gardé les tickets. Vous pouvez imaginer qu'après avoir parcouru 16 Km en pente raide sous une chaleur impressionnante d'un mois d'Aout en Crète dans un ancien lit de rivière truffé de cailloux, les rythmes ne sont pas les mêmes pour tout le monde et j'ai eu le malheur d'arriver en premier à cette sortie.
Une dame me demande le ticket (pour sortir) je lui dis en Anglais que je n'ai pas de ticket. Un rustre sort alors de derrière le cabanon, canette en main, barbe noir et l'air sur de lui. Il m'arrête comme si j'avais commis un crime, m'insulte " ...you think you are smart?...", s'approche dangereusement de mon visage et presque m'oblige à repayer mon ticket. Il me parlait comme si j'étais un truand.
La lumière m'aveuglait comme si j'étais sortie de l'allégorie de la caverne. La transpiration perlait partout, dans mon dos, mon front, tout; je ne voulait que m'assoir et boire quelque chose fraiche, mes jambes flanchaient et ce connard était là en train de m'humilier, de m'agresser à cause d'un ticket de 5 euro que j'avais payé mais que je l'avait pas avec moi en fin de parcours.
Voila et je ne vous raconte pas tout car d'autres histoires m'ont fait vraiment penser qu'ils ne se rendent pas compte qu'ils scient la branche où ils sont assis car ce sont les touristes qui payent ces gens là. Aucune sympathie, au contraire, on remarque une aversion au touriste comme s'il venait les conquérir une nouvelle fois.
Franchement, si vous allez en Créte n'allez surtout PAS faire ces gorges de Samaria, faites un petit village de l'intérieur où les gens sont simples mais sans complexes ou restez à la plage Zen sans aller voir ces gens qui veulent l'argent des touristes mais sans les touristes.
Franchement dans les miliers de Km que j'ai fait je n'ai jamais été traité comme ça pour une chose que je n'ai pas faite.
Bien à vous
Jocapal 2010
Le billet vendu à la gare de bus est censé inclure tout. Ensuite il faut payer l'entrée (5euro) et le bateau n'est pas compris non plus (9 euro). Mais ceci reste encore l'hors d'oeuvre de ce qui m'a le plus choqué.
Après plus d'une heure de bus on arrive au début du parc (du parcours quoi!) et on doit payer l'entrée. Ok je peux comprendre qu'il faut entretenir le parc et qu'il faut contribuer mais on aurait pu nous avertir que ce n'était pas inclut dans le soit disant billet tout compris.
Ensuite on marche en pente pendant 16 Km ce qui donne une moyenne de 4 ou 5 heures de marche en pente raide, rempli de cailloux de sorte que c'est impossible de voir quelque chose car on est plutôt attentif à ne pas tomber ou à ne pas tordre la cheville.
Le chemin est REMPLI de cailloux des cailloux et encore des cailloux. Il n'y a rien de différent que dans une marche quelconque, rien d'une beauté qui puisse mériter ce calvaire volontaire, la seule chose intéressante ce fut la marche en soi. Mais pour marcher on n'a pas besoin d'aller en créte se faire engueuler par un rustre quelconque. Et là on arrive au point central de mon article.
Pour rentrer dans le domaine comme j'ai dit plus haut il faut payer et vous devez garder le ticket pour le montrer à la sortie. Comme on était un groupe de 5 personnes il y a eut une d'entre nous, qui a gardé les tickets. Vous pouvez imaginer qu'après avoir parcouru 16 Km en pente raide sous une chaleur impressionnante d'un mois d'Aout en Crète dans un ancien lit de rivière truffé de cailloux, les rythmes ne sont pas les mêmes pour tout le monde et j'ai eu le malheur d'arriver en premier à cette sortie.
Une dame me demande le ticket (pour sortir) je lui dis en Anglais que je n'ai pas de ticket. Un rustre sort alors de derrière le cabanon, canette en main, barbe noir et l'air sur de lui. Il m'arrête comme si j'avais commis un crime, m'insulte " ...you think you are smart?...", s'approche dangereusement de mon visage et presque m'oblige à repayer mon ticket. Il me parlait comme si j'étais un truand.
La lumière m'aveuglait comme si j'étais sortie de l'allégorie de la caverne. La transpiration perlait partout, dans mon dos, mon front, tout; je ne voulait que m'assoir et boire quelque chose fraiche, mes jambes flanchaient et ce connard était là en train de m'humilier, de m'agresser à cause d'un ticket de 5 euro que j'avais payé mais que je l'avait pas avec moi en fin de parcours.
Voila et je ne vous raconte pas tout car d'autres histoires m'ont fait vraiment penser qu'ils ne se rendent pas compte qu'ils scient la branche où ils sont assis car ce sont les touristes qui payent ces gens là. Aucune sympathie, au contraire, on remarque une aversion au touriste comme s'il venait les conquérir une nouvelle fois.
Franchement, si vous allez en Créte n'allez surtout PAS faire ces gorges de Samaria, faites un petit village de l'intérieur où les gens sont simples mais sans complexes ou restez à la plage Zen sans aller voir ces gens qui veulent l'argent des touristes mais sans les touristes.
Franchement dans les miliers de Km que j'ai fait je n'ai jamais été traité comme ça pour une chose que je n'ai pas faite.
Bien à vous
Jocapal 2010
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