Affichage des articles dont le libellé est personalités. Afficher tous les articles
Affichage des articles dont le libellé est personalités. Afficher tous les articles

25/03/2011

Albert Jaquard : La décroissance.

Les rubriques d’A@P > Citoyenneté > Hommes et femmes d’ici ! > Tribune Libre
Partager
Albert JACQUARD
lundi 21 février 2011 par Clémence LEGRAND et Nicolas PONCATO


Un homme qui malgré son âge, 86 ans, trouve encore la force pour transmettre ses idées, ses valeurs. Un homme qui multiplie les déplacements à travers la France et que nous avons eu la chance de pouvoir rencontrer lors de son passage à l’Ecole Supérieure de Commerce de PAU le 8 février 2011. Le Professeur Jacquard est ancien directeur de l’Institut National de la Démographie, généticien, démographe, mathématicien, philosophe et surtout humaniste.
Connu du grand public, notamment pour ses engagements humanitaires, défense des SDF et des « sans-papiers » aux côtés de l’Abbé Pierre, il consacre l’essentiel de son activité à la diffusion d’un discours humaniste destiné à favoriser l’évolution de la conscience collective.
Libre à vous de réfléchir sur ses paroles, qui vous convaincront ou non, mais qui sans nul doute vous pousseront à réfléchir.

Alternatives Paloises - Pourquoi refusez-vous la compétition dans le monde actuel ?

Albert JACQUARD - La compétition, telle qu’elle est entendue par notre société, c’est la lutte avec un gagnant et un perdant. Un heureux et un malheureux. Cela fait la moitié de l’humanité qui perd, et même beaucoup plus de la moitié actuellement, ce qui n’est pas quelque chose de rationnel. Cela pourrait être différent.

Pourquoi est-ce que face à l’autre j’aurais vraiment besoin de l’emporter ? Il n’y a aucune raison.

Regardez l’histoire de l’humanité : nos arrière-grands-parents, il y a 20 000 ans, étaient des gens qui partaient à la chasse pour les plus forts et les autres, les gringalets, restaient dans les grottes pour les peindre. J’ai plaisir à penser que mon arrière-grand-père, d’il y a 20 000 ans, faisait partie des gringalets qui peignaient des roches plutôt que de ceux qui courraient bêtement après le bison.

Autrement dit, la compétition des uns contre les autres est une idée récente. Un peu stupide. Elle ne correspond à aucune réalité contrairement à la coopération qui est toute évidente.
Je ne comprends pas qu’on puisse se lancer dans la compétition. Lorsque l’on chasse le bison, il vaut mieux s’y mettre à plusieurs. La coopération est de loin la réponse à la difficulté d’être.

Alternatives Paloises - Vous semblez garder foi en l’Homme, n’avez-vous jamais eu peur de sombrer dans le cynisme ?

Albert JACQUARD - Pourquoi ne pas être cynique ? Ce qu’il faut c’est être véridique, être lucide.
Si vraiment j’ai démontré que l’humanité était une catastrophe pour la planète, je le dirais avec cynisme.
Il ne faut pas avoir peur du cynisme, ce qu’il faut c’est avoir peur de l’erreur. Ce que j’aimerais, c’est diffuser de la lucidité, cynique ou pas.

Alternatives Paloises - Vous parlez souvent de l’importance de créer du lien, que pensez-vous des réseaux sociaux du type Facebook qui ont par exemple aidé au soulèvement de la population en Tunisie et en Egypte ?

Albert JACQUARD - Alors c’est peut-être une question d’âge, mais je n’ai aucune confiance en Facebook. Je crois en la nécessité de la rencontre. Est-ce que vraiment, par internet je rencontre quelqu’un ? Cela peut arriver mais c’est très rare.

Pour moi Facebook est plus une façon d’échapper à la nécessité de rencontrer. Pour rencontrer, il faut véritablement un plaisir de s’exprimer, faire des allers-retours. Cela ne se fait pas aussi vite. Par conséquent, j’ai peur que tout ce ne soit qu’un leurre. Je pense qu’au travers d’internet on fait un tri, et nous ne sommes jamais sincères. Être sincère c’est très long, l’ajustement des mots n’est pas une chose rapide.

J’ai envie de vous faire comprendre qui je suis, quel est vraiment mon motif etc. Je ne vais pas faire cela en 5 minutes. Il ne faut pas oublier l’amour dans tout ça. L’amitié aussi est magnifique. Elle a la capacité de dire à quelqu’un autre chose que ce que l’on dit aux autres, non pas pour le cacher, mais pour tourner autour de la réalité.

Je suis en train d’écrire mon prochain livre et pour être sincère justement, cela m’oblige à relire Proust. Proust est un bel exemple de quelqu’un qui tourne autour d’une idée sans arriver à bien la définir, parce qu’il est sincère...il arrive peu à peu à pénétrer dans sa propre pensée, mais c’est long. Avec internet, Proust écrit tout ça en 5 minutes et ainsi on ne sait rien de lui...

L’important, ce sont les rencontres, mais les vraies. Celles où nous aurons ensemble certains réflexes, certaines réactions.

Alternatives Paloises - Et que pensez-vous du site internet WikiLeaks ayant fait polémique par le fait qu’il diffuse des documents diplomatiques ?

Albert JACQUARD - Cela m’a fait sourire, même si je ne l’aurais pas fait à la place de ces gens. Cela au moins a permis à des gens d’être sincères sans le savoir.

Alternatives Paloises - Comment concevez-vous la croissance économique ?

Albert JACQUARD - C’est une stupidité. Quand j’entends un homme politique de gauche ou de droite me dire « heureusement l‘année prochaine il y aura 3% de croissance » je me dis que soit il est idiot, soit il est menteur.
Il aurait dû apprendre ce que l’on enseignait au certificat d’études, à la fin de l’école primaire où on nous parlait des « intérêts composés ». On nous expliquait la chose suivante : Tu mets 1 franc à la caisse d’épargne, et l’année suivante tu auras 1,03 puis 1,06 etc. et cela va se multiplier de telle façon que lorsque tu auras 1000 années d’économies, tu auras une fortune fabuleuse. Ce sont les intérêts composés, la croissance exponentielle. Avant, c’était avant un simple exercice de mathématiques. Désormais nous disons aux enfants que grâce à cette croissance, tout ira bien.

Mais lorsque monsieur Fillon ou madame Aubry nous promettent 3% de croissance pendant un siècle, cela revient à nous promettre de multiplier par 20 nos capacités de consommation, ce qui est absurde. Heureusement pour la planète.

La croissance n’a de contenu que si elle ne concerne, non pas des biens que l’on consomme et qu’on détruit, mais des biens qui peuvent être développés à l’infini comme l’amitié, la compréhension, le rapprochement entre les gens etc.

Alternatives Paloises - C’est en ce sens que vous avez abordé à plusieurs reprises la notion de décroissance soutenable ?

Albert JACQUARD -En effet, il faut très vite décroître, ceux qui sont au sommet en tous cas. Pour nous, les occidentaux, il s’agit d’avoir très vite une décroissance de 1 à 3%.
Evidemment on ne peut demander cela aux peuples du Bengladesh, mais de notre côté, une croissance de 3% serait insoutenable.
Malgré cela nous continuons les incantations à la croissance.
Il faut que les jeunes en aient conscience, qu’ils sachent qu’en étant bon en marketing, en sachant créer des besoins, on ne leur donnera pas la légion d’honneur car ils sont un danger public.
Dans l’immédiat ils font le bénéfice de l’entreprise, de l’Etat, mais globalement ils nous entraînent vers une catastrophe.

Alternatives Paloises - Aujourd’hui on se tourne de moins en moins vers les hommes politiques, alors selon vous, vers qui pouvons-nous nous tourner ?

Albert JACQUARD - Je vais vous répondre très clairement : vers ceux dont le métier est d’être lucide. Je parle évidemment des scientifiques. Ce sont des gens qui ont appris à raisonner, et même si la plupart d’entre eux l’oublie, leur vrai rôle est d’apporter de la lucidité.



Alternatives Paloises - Pour terminer, une question pratique : Comment fait-on pour changer le Monde ?

Albert JACQUARD - Alors tout d’abord il faut faire attention aux mots que l’on emploie : ce n’est pas le Monde qu’il faut changer, c’est l’humanité. Le Monde, on ne peut pas le définir. Par contre, si je veux changer l’humanité, cela dépend de moi. Et, je suis en train de la changer, chaque fois que je fais un discours. Tout le monde peut le faire autour de soi.

Par conséquent ce qu’il faut, c’est essayer d’imaginer une humanité meilleure, et commencer à la réaliser. Voilà une possibilité.
On s’est donné des moyens d’efficacité extraordinaires pour communiquer avec le monde entier de manière instantanée, profitons-en de manière raisonnable. Je vous parlais du marketing qui est une incohérence. Débusquer les incohérences est une chose nécessaire.

- propos recueillis par Clémence LEGRAND et Nicolas PONCATO
élèves à l’ESC Pau

24/12/2010

Cité de Dieu (extrait)

Car nous sommes, et nous connaissons que nous sommes, et nous aimons notre être et notre connaissance. Et nous sommes assurés de la vérité de ces 3 choses. Car ce n'est pas comme les objets de nos sens qui nous peuvent tromper par un faux rapport. Je suis très certain par moi-même que je suis, que je connais et que j'aime mon être. Je n'appréhende point ici les arguments des Académiciens, ni qu'ils me disent: " Mais vous vous trompez!" Car si je me trompe, je suis, puisque l'on ne peut se tromper si l'on n'est. Puis donc que je suis, moi qui me trompe, comment me puis-je tromper à croire que je suis, vu qu'il est certain que je suis si je me trompe? Ainsi puisque je serais toujours moi qui serait trompé, quand il serait vrai que je me tromperais, il est indubitable que je ne me puis tromper lorsque je crois que je suis

 


St Augustin

15/06/2010

Qui a inventé la TV?


Petit écran, grande invention



Peu de gens le savent, mais l'homme qui a inventé la télévision était à l'origine un modeste paysan. C'est en 1921 que lui ait venu l'idée, en labourant son champ. L'observation des sillages laissés par la charrue lui a donné l'idée des micro électrons, ces minuscules points qui des années plus tard, seraient présents sur tous les téléviseurs.
Au milieu des années 50, ce génial inventeur fut d'ailleurs invité dans un jeu télé dont le but du jeu était de deviner le métier de la personne désignée. Ce jour-là, c'était lui. A la question "Est-ce-une machine qui peut faire mal ?", Il répondit : "Oui, parfois...".
De fait, dès le début Philo T. Farnsworth a eu le sentiment d'avoir crée un monstre qui a gâché une grande partie de sa vie. Né en 1906, et l'aîné d'une famille de cinq enfants, il a passé le plus clair de son enfance isolé dans une maison qui ne l'était pas moins.
Sa famille se décida à déménager lorsqu'il avait 12 ans. Dans le grenier de sa nouvelle maison, il dénicha de multiples revues consacrées à la radio et à la science.
En 1919, la maison fut équipée de l'électricité. Grâce à cette énergie, il fabriqua de nombreux gadgets pour soulager les tâches du quotidien, comme par exemple un moteur pour la lessiveuse de sa mère.
Philo a toujours voulu devenir inventeur. Thomas Edison et Graham Bell étaient des modèles pour lui. Pour que la télévision voit le jour, son idée consistait en la transformation d'images animées en signaux éléctriques. Mais, au même moment d'autres inventeurs, tels Vladimir Zworykin, travaillaient sur le même projet, ce dont il n'était pas au courant.

A la mort de son père, à 18 ans, il fut obligé d'abandonner ses études pour trouver un travail qui permettrait à sa famille de vivre. C'est ainsi qu'il devint livreur de radios. Tout un symbole. Tous les soirs, il écoutait la radio avec ses amis et cela leur permettait de danser sur les derniers tubes de l'époque. C'est ainsi qu'il fit la connaissance de sa future femme.
En 1925, Philo réussit à convaincre deux chercheurs californiens de miser sur lui. Les deux compères investissérent 6000 dollars pour la réalisation d'un prototype et alors que le jeune homme n'avait que 19 ans !

"Le monde deviendra plus petit car les uns découvriront comment vivent les autres."

(Philo sur la future utilité de la télévision)
Philo et sa femme pensent qu'il est plus aisé de se rapprocher du lieu de travail de celui-ci. Ils quittent donc l'Utah pour la Californie. Sur place, ils se marient. Le soir de la nuit de noces, il n'hésite pas à laisser sa femme seul pour rencontrer une énième fois ses investisseurs. C'est dire à quel point la télévision fait partie de lui.
En 1926, le premier essai est un fiasco complet. Tout saute, le courant était trop puissant pour le prototype. Il démarche néanmoins des banquiers supplémentaires qui lui avancent 25000 $. Mais avant cette somme Philo subit une séance relooking en bonne et due forme pour paraître plus convaincant. Et cette fois, plus question de travailler seul. Tout se fera en atelier, au sein d'un groupe de travail.
Pendant ce temps, Zworykin, le scientifique, piétine sur la côte Est. Son projet n'avance pas. Et les sponsors s'impatientent du côté de Philo.

Le 7 septembre 1927, notre jeune inventeur parvient enfin à projeter le premier signal sur un écran, qui se résume à une ligne droite.
Un an plus tard, c'est le sigle du dollar qui apparaît à l'écran. Dès lors s'accroît l'intérêt pour ce nouvel objet. La foule est enthousiaste, mais déjà les producteurs s'inquiètent pour l'avenir du cinéma.
Vladimir Zworykin ne perd pas de temps. Il prend contact avec la RCA, compagnie toute puissante de l'époque, qui contrôle tout. Aucune radio ne peut être fabriquée sans que des royalties ne lui soient versées. Autant dire qu'elle s'intéresse de près à la production de télévisions. Pour Vladimir, c'est un oui immédiat et 100 000 dollars afin de concrétiser son projet.
En 1928, la course contre la montre s'enclenche. Zworykin se rend chez Philo pour voir l'avancée de ses travaux. Le jeune homme, naïf, les lui montre volontiers. Mais Zworykin a une autre idée derrière la tête : copier le tube cathodique déjà réalisé par son adversaire, ou tout du moins, s'en inspirer fortement.
Deux ans plus tard, Philo dépose son premier brevet. Certains lui proposent jusqu'à 100 000 $ pour tout vendre, mais Philo tient à toucher des royalties. Par conséquent, des avocats s'efforcent de faire croire que Zworykin a inventé la télévision avant son confrère. Peine perdue car en 1933, Philo signe un contrat de licence avec FILCO, dans le plus grand secret.
C'est alors que survient une grande tragédie dans la vie de l'inventeur. Son fils Kenny meurt à 13 mois d'une infection de la gorge. Sa femme est contrainte d'aller l'enterrer seule dans la région de son mari car il est trop pris par ses projets. Suite à cela, il décide de quitter FILCO et de monter sa propre affaire.
Les choses s'accélèrent. En 1933 a lieu la première démonstration publique de la TV éléctronique sur un écran de 30 cm de diamètre. Il est diffcile d'y voir quelque chose, mais ma foule venue en nombre est plus qu'enthousiaste. Les premiers shows en direct ont lieu. Les projecteurs sont tellement puissants que tous les acteurs ont besoin d'un maquillage spécial visant à faire ressortir les traits de leur visage. Il ne faut pas avoir peur du ridicule, car le résultat est proche du clown de cirque.
A l'été 1936, Philo lance sa propre chaîne de télévision, baptisée W3XPF. Mais au début, personne n'achète de poste car les modèles ne sont compatibles qu'avec certaines chaînes. L'inventeur tente de reprendre une usine de télévision mais échoue. Il a alors 30 ans. Très éprouvé, il se met à boire et déménage dans le Maine.
Son état nécessite des hospitalisations régulières. Il est cependant bien décidé à oublier la TV. Son nouveau projet est de transformer un étang en torrent à truite. Un projet qui mobilisa des personnes venues de cinq villes de la région.

Et pendant ce temps, à l'exposition universelle de New York de 1939, c'est la naissance officielle de la télévision. La démonstration initiale de Philo est tombée dans l'oubli, et lui de même.
Après sept ans de procès, il finit par gagner contre la RCA. Mais l'histoire retiendra le nom de la compagnie et pas celui de l'inventeur. Il mourra d'ailleurs quelques année plus tard, seul

25/04/2010

25 de Abril

Cette date ne passe pas inaperçue parmi les hommes d'idées.
Elle fut la révolution la plus parfumée : la révolution des œillets.

La sonnette de mon lycée a sonnée pendant une durée beaucoup plus longue que d'habitude et je ne comprenais rien. Tout le monde était sorti dans la cour criant " Il n'a pas cours, il n'a pas cours".
Mais pourquoi? Personne ne le savait.
Du haut de mes 12 ans j'étais perplexe. Les profs nous invitaient à quitter l'école sans plus dire, il y avait des voitures pleines de gens avec des drapeaux rouges avec une faucille et un marteau. Bizarre. Je n'avais jamais vu ces drapeaux la. Mais qu'importe? Ce qui intéressait c'était qu'il n'avait pas cours.
Je suis rentré à la maison à pied et curieuse histoire, je n'ai plus trouvé mes bottes.
Comment est ce possible d'avoir rentrée chaussé et avoir perdu mes bottes?
Non! Rassurez vous. Ce ne fut pas la révolution qui m'a fait perdre mes bottes mais c'est resté pour moi le fait le plus marquant de ce jour de libération d'une dictature de 48 ans.
Une dictature sans pair dans l'histoire à ce moment là.
Salazar n'était pas comme les autres, non. C'était un dictateur à la Portugaise, bien cuit avec beaucoup d'ail et baigné dans la graisse; sournois, taiseux, teigneux.
Il était tellement fort qu'il se faisait aimer même quand il tuait ses jeunes dans les guerres sanguinaires des colonies. Sachons qu'au moment de la révolution des œillets, Salazar était déjà mort il y avait plus d'un an et que c'était un monsieur appelé Marcelo Caetano qui lui avait succédé.
Ce monsieur n'y était pour rien et il a rapidement capitulé sans caractère
(il n'avait pas de choix non plus, mais bon). On l'a envoyé au Brésil où il est mort sans gloire un peu après.

Ce fût le vacarme total. Toutes les fondations du "Estado novo" crée par Salazar furent détruites et les années qui suivirent furent d'une instabilité détesté par les Portugais. Mais il fallait y passer. Une bonne coupe radical n'est jamais sans douleur.

13 ans 14 ans 15 ans 16 ans Toutes ces années de mon adolescence ont façonné ma personnalité.
Une personnalité faite de gouvernements qui tombent chaque 6 mois, de révoltes de l'inconscient, radicales face à n'importe quel pouvoir, j'ai découvert qu'il pouvait avoir autre chose que celle qu'on voit, dans n'importe quel domaine. "S'il s'appelle pouvoir je suis contre". Voila la devise.
En gros: le 25 Avril 1974 a laissé des séquelles dans le gouvernement de mon inconscient.

Viva o 25 d'abril